l' Hussein Dey

l' Hussein Dey
l'Hussein Dey (banlieue d'Alger). Dédicasse aux quartiers : les veillées (Reda, Amine, El-Hâdi), à la cité la glacière (Mokhtar el bandit !), et aux quartiers autour de l'hopital Parney.
L'Hussein Dey yâ kho la ville de MBS !!

# Posté le mardi 21 juin 2005 17:13

intik

intik
ça c'est pour tous les vrais algérois, pas ceux ki s'disent vrai et n'en sont ke l'image, ceux ki visite le blog avec une "3aqliya intik", et de toute manière à tous les algériens !! loooooool

# Posté le mardi 21 juin 2005 16:29

Modifié le jeudi 23 juin 2005 07:08

Bab-el-oued city

Bab-el-oued city
C'est un bon film ki décrit la pseudo "vague islamiste" ki a suivie les évènement d'octobre 1988 en Algérie. Franchement même si la trame de fond du film est assez triste ya des moments bien daHka !! lol
j'lai saigné ce film !!

# Posté le mardi 21 juin 2005 06:18

CR 250 en roue

CR 250 en roue
ma parole comment elle me sosse cette video !! clik là

# Posté le vendredi 17 juin 2005 13:02

Modifié le mardi 28 juin 2005 19:39

la vermine algérienne

la vermine algérienne
L'homme en photo c'est le général Khaled Nezzar, qui fait partie des quelques têtes pensantes qui ont mis l'Algérie à sac pour leur propre intérêt, en mettant en place une véritable propagande mensongère, en faisant croire à l'islamisme (notamment en infiltrant les partis islamique comme le FIS et les groupes armés dans les maquis), en truquant les élections présidentielles algériennes et en ayant favorisé la corruption à l'intérieur du pays.
Qui est en effet M. Khaled Nezzar ? Tout simplement l'un des principaux responsables de la " sale guerre " qui ensanglante l'Algérie depuis 1992. Nommé général en 1984, puis commandant des forces terrestres en 1986, il a dirigé l'effroyable répression des émeutes d'octobre 1988 : sous sa direction, des unités des forces spéciales de l'armée ont tiré sur les jeunes manifestants, faisant plus de 500 morts ; des milliers de personnes ont été arrêtées et torturées.
En novembre 1988, il est nommé chef d'état-major de l'armée. Promu au grade de général-major le 5 juillet 1990, il devient ministre de la Défense le 27 juillet 1990. En janvier 1992, il est le principal organisateur du coup d'État de l'armée qui renverse le président Chadli Bendjedid et annule les élections législatives gagnées par le Front islamique du salut. Il devient alors membre du Haut comité d'État, présidence collégiale dirigée par Mohamed Boudiaf.
Après l'instauration de l'état d'urgence (toujours en vigueur à ce jour), le 9 février 1992, Khaled Nezzar et ses pairs (au premier rang desquels le général Larbi Belkheir, alors ministre de l'Intérieur, qui deviendra en septembre 2000 le conseiller-contrôleur du président Bouteflika) engagent la guerre à grande échelle contre les militants du FIS et tous ceux qui sont soupçonnés de les soutenir : des milliers de personnes sont déportées dans les camps de concentration du Sud, les ratissages meurtriers se multiplient dans les grandes villes, la torture est généralisée. Les premières " disparitions " de personnes enlevées illégalement par les forces de sécurité sont enregistrées. Cette pratique se généralisera à partir de la création, fin 1992, du Centre de commandement de la lutte antisubversive (CCLAS) réunissant les forces spéciales, dont Khaled Nezzar confie la direction au général Mohamed Lamari. Neuf ans après le début de la guerre, menée par ces troupes en violation constante des conventions internationales sur le respect des droits de l'homme ratifiées par l'État algérien, on estime à plus de 7 000 le nombre de disparus et à plus de 150 000 le nombre de morts, tués par les forces de sécurité.
Le général Nezzar a quitté son poste de ministre de la Défense le 10 juillet 1993, et il est depuis officiellement en retraite. Mais son pouvoir reste considérable : c'est lui qui a nommé aux postes clés les généraux qui mènent la sale guerre depuis 1992 (notamment les généraux Mohamed Médiène, Mohamed Lamari et Smaïn Lamari), et il a joué un rôle essentiel dans les élections truquées des présidents de la République Liamine Zéroual (en novembre 1995) et Abdelaziz Bouteflika (en avril 1999).
M. Nezzar a donc une lourde responsabilité dans les crimes contre l'humanité commis par les forces de sécurité algériennes sous couvert de lutte contre le terrorisme et il devra être jugé pour cela, comme MM. Pinochet ou Milosevic.

# Posté le jeudi 16 juin 2005 06:32