pour ceux ki veulent comprendre les "réels problemes" en Algerie

pour ceux ki veulent comprendre les "réels problemes" en Algerie
voilà enfin un livre ki dévoilent tous les mensonges ki ont étés dit sur les crimes et les magouilles en Algérie, notamment sur l'armée algérienne et sa collaboration avec l'Etat français !! je le conseil à tout le monde !! :
Depuis 1992, la violence qui ravage l'Algérie nous est présentée comme une guerre d'intégristes islamistes contre des militaires qui se battent pour sauver la démocratie. Quant à la France, elle se serait contentée d'une bienveillante « neutralité ». Aujourd'hui, ce scénario apparaît comme une vaste construction médiatique.

C'est ce que montrent, preuves à l'appui, les auteurs de ce livre explosif. Pendant six ans, ils ont enquêté en Europe et en Algérie, recueillant des dizaines de témoignages, recoupant des centaines de sources.

Ils montrent ainsi comment, dès 1980, un petit groupe de généraux algériens a conquis progressivement le pouvoir tout en développant les réseaux de corruption de la « françalgérie ».

Depuis 1988, ils ont instrumentalisé l'islamisme radical, notamment pour s'assurer le soutien durable de Paris. Et depuis 1992, ils ont lancé une terrible « troisième guerre » d'Algérie en multipliant les opérations « attribuées aux islamistes » : assassinat du président Boudiaf, meurtres d'intellectuels, massacres de civils et de militaires... Pour faire pression sur la France, leurs services secrets ont organisé de spectaculaires actions de « guerre psychologique » contre des citoyens français, en Algérie comme dans l'Hexagone : enlèvement des époux Thévenot en 1993, détournement d'un Airbus d'Air France en 1994, attentats de Paris en 1995, assassinats des moines de Tibéhirine en 1996...

Pour la première fois, ce livre démonte les rouages de l'extraordinaire machine de désinformation conçue par les généraux algériens, et les complicités dont ils ont bénéficié en France, pour cacher à l'opinion publique occidentale le seul but de la guerre qu'ils mènent contre leur propre peuple : se maintenir au pouvoir à tout prix, pour conserver les milliards de dollars de la « corruption pétrolière ».

# Posté le mercredi 08 juin 2005 10:18

espace dédicasses

espace dédicasses
On va commencer par les blédars looool : d'abord ma famille à Bouzareah : Rafik, Boualem, Lamia, Mohamed, Hamza, F'toma, Adel, Habiba, à ma petite cousine Kaouter(Allah yerrHâm ha), Salim, Abdel-nour, Abdel-rezeq, Zinou, Islam, Hafid, Riad, Mohamed, les oncles et tantes (aamo Boudor, Chafik, El-Hâdi, Ghani) à aami Braham ki me fait voyager avec ses histoires lool !! à la famille dans la Casbah, à El-Biar(Islam, Nordine, Mahmoud, Karim, Babani)..........tro long !
Ensuite aux s'Hab d'Alger : Hocine, Mohouch (alias koussidette), Zouhir (l'homme ki ve rendre une allemande musulmande lool), Rafik, Khaled smina, Reda (a.k.a. ben stiller), Massil, Redouane mecano, Omar, Fateh, Mohamed, à Ghano des annassers, à l'ékipe de l'Hussen-dey : Reda, Amine, Boualem, El-di (s'Hab les Veillées) et Mokhtar (wlid la glaciere : l'Alrie c'est kelke chose hein !!!! lol) .................
Maintenant aux potes en france : ceux ki me connaissent à Vitry (Camille Groult, aux Mails (florent, sylvain, madani, karim, razwan, hadj ...), Couzy, Capra, Commune de Paris, Balzac, la vannoise), à Yassine de Choisy le roi, à mes potes du 78 : Lemjed (zup st ger), Andrew (poissy bo-regard), Salim et Halim (vignes benettes), Bastien et sa classe T stt cce, aux potes de Poquelin, aux mecs des poteries à marly (Yassine, Jean-Paul, Tarik, Boris, Olivier, Dylan..), à Simon et son équipe de montval, à Zakaria de Carriere-sous-Poissy, Abdel-Kader "légendaire" de Houilles, à Hanane et Imane (les inséparables), Fatima(cité Bizet : Mureaux) et Dancira (de la Vigne Blanche : Mureaux), Benoit alias Francis, Alexi, Hocine "l'homme calme", Myriam, Pierre et Pierre (l'etang et feucherolle), à Kaled et Smaïn (du 93)"les cousins barres de rires", à toute l'équipe de Jijel de st-germain - le Peqc, notammen Samira la meuf ki a des contacts ds l'administration et ki fai pa croké (voilà ça va comme ça !! loool ) ke jconnai (vous etes tro !! c 1 truc de ouff) et à tous ceux ke j'ai oublier !!!

# Posté le mardi 07 juin 2005 08:17

Modifié le dimanche 27 mai 2007 11:09

pour tous ceux ki connaissent vraiment le bled !!

pour tous ceux ki connaissent vraiment le bled !!
Dahmane El Harachi : un chanteur qui ma fait kiffer le châabi. Atravers ses chansons composées dans les années 50. Dahmane El ­Harachi incarnait la modernité au sens baudelairien du terme, c'est-à-dire non pas "le triomphe du nouveau, la glorification du progrès ou la suprématie des avant-gardes" mais le besoin de retrouver "la morale et l'estetique du temps." Le parcours artistique d'EI-Harachi porte la marque de son vécu et traduit toutes les déclinaisons de l'Immigritude". Observateur attentif et vigilant du milieu de ces travailleurs appelés à "construire des maisons qu'ils n'habiteront jamais" ou des autoroutes qu'ils n'emprunteront pas. Dahmane (diminutif d'Abderrahmane) a toujours évité de tomber dans le misérabilisme alors ambiant. Ce que contredisait un peu sa vie dissolue, mais il disait des choses à la fois vraies et belles car c'était un pessimiste gai.
Bâtie autour du Chaâbi, genre populaire de la Casbah d'Alger. La musique d'EI-Harachi a gardé certaines lignes mélodiques pour les notes et une nette pro pension aux proverbes et aux dictons puisés dans la tradition poétique orale quant aux mots. Le chaâbi tel qu 'il a été "institué" par El-Anka regorgeait d'allégories émises en semi-dialectal et de citations pompées dans le "melhoun", celui de Dahmane use d'un parler simple de tous les jours, compréhensible par l'ensemble de la communauté maghrébine. Ce qui explique, en partie, son large succès.

Né le 7 juillet 1925 à El Biar, un quartier résidentiel d'Alger. El ­Harachi, de son vrai nom Amrani, a grandi a EI-Harrach (ex-Maison Carrée), dans la banlieue algéroise. Son père, Cheikh EI-Amrani, était le muezzin de la Grande Mosquée de la capitale algérienne et il a élevé son fils dans le respect des principes musulmans, complétés par ceux dispensés par l'école coranique et l'école primaire qu'il suivra Jusqu'à l'obtention du certificat d'études, diplôme a l'époque comme un excellent sauf-conduit pour le marché de l'emploi. Le jeune homme s'essaiera plutôt à l'exercice de métiers divers dont la cordonnerie et pendant sept ans, le boulot de receveur de tramway sur la ligne EI-Harrach-Bab et Oued. C'est au cours de cette période qu'il entame quelques prometteurs débuts musicaux, intégrant une troupe d'amateurs et donnant des concerts un peu partout en Algérie.
En 1949, il se rend en France et s'installe d'abord à Lille, puis à Marseille et enfin Paris qu'il ne quittera pratiquement plus. C'est dans les cafés, embués par les vapeurs éthyliques de la nostalgie qu'il se produit régulièrement. Dans ces endroits-tremplins, où l'on vient humer l'air du « pays », Dahmane, qui est un impressionnant instrumentiste (il était un virtuose du banjo), chante de sa voix rocailleuse, modulée par l'alcool et le tabac, les classiques du chaâbi et surprend par son interprétation hors des sentiers battus. Elégant, bonne gueule d'atmosphère et buveur, le bluesman des faubourgs séduit, bouleverse et remue les consciences. Surnommé « Aznavour » dans le milieu artistique alors qu'il est à comparer aux chantres du bleu à l'âme du delta du Mississipi. Dahmane s'imposera définitivement par ses propres compositions hantées par la silhouette d'Alger la Blanche, les visions de femmes possédant la grâce d'une perdrix et la finesse d'une colombe ou l'effroi suscité par "la plus haute de solitudes", du au déracinement.
Découvert sur le tard par la nouvelle génération. EI-Harachi a eu droit à sa première scène digne lors du Festival de la Musique maghrébine qu'il s'est tenu à la fin des années 70 à la Villette. En Algérie, terre qu'il n'a jamais cesse d'évoquer à sa façon joliment imagée, il fera deux apparitions avant de connaître une fin tragique, le 31 août 1980. dans un accident de voiture sur la corniche algéroise qu'il sublimait par-dessus tout.
De Dahmane, il nous reste un vaste répertoire, dont vous retrouverez ici quelques extraits significatifs et un documentaire réalisé par Hadi Rahim pour la télévision algérienne (intitule: "Saha Dahmane", traduction: "Merci Dahmane"), relevant toute la truculence du personnage. Récemment, Rachid Taha lui a rendu hommage en reprenant un de ses titres majeurs: "Ya Rayah" ("Candidat a l'exil. Tu auras beau voyager où tu veux un jour tu reviendras à ton point de départ.") En un chant bref comme il avait coutume de le faire. Dahmane a su résumer le cours d'une destinée. La sienne.

# Posté le mardi 07 juin 2005 07:24

Farid Villaume

Farid Villaume
Impossible de faire un blog sans ce type ===> Farid Villaume !

Un des boxeurs les plus talentueux de sa nération !!

Il a été surnommé le "farang" (étranger) par les thailandais, par rapport à ces nombreuses prestations sur le ring : il est un des rares boxeurs européens à boxer comme les thaïs.

# Posté le mardi 07 juin 2005 07:02

Modifié le dimanche 14 mai 2006 17:36

Riad el Feth

Voilà un des monuments qui représentent Alger : Riad el Feth ou Maqem Châhid !!

Monument installé en souvenir des martyres qui ont péri pour la nation algérienne.
Riad el Feth

# Posté le lundi 06 juin 2005 09:04

Modifié le dimanche 14 mai 2006 17:52